
D’origine Ivoirienne , plus précisément de la région de GAGNOA, ville située dans le
centre ouest de la CÔTE d’ IVOIRE , ZOANET CÔMES appartient à l’ethnie Bété, » peuple
vivant dans la forêt ». On dit que tous chantent dans cette tribu ; en toutes occasions, ils
chantent le bonheur ou le malheur.
C’est ainsi que, tout petit, il est bercé par les sons de son pays et par les sonorités venant
d’ailleurs. Sa mère était une chanteuse traditionnelle occasionnelle.
Comme beaucoup de jeunes Africains, le football sport national le passionne. Bon footballeur, il joue aussi bien en tant que gardien de but ou attaquant dans différents petits clubs. Mais la dance et e la musique restent sa passion. En 1975, il découvre à Abidjan les réalités de la vie et entre dans la compagnie AIR AFRIQUE ou’ il travaillera pendant trois ans. Il profite plus tard de ses vacances en France pour y rester et y poursuivre ses études ; il peut ainsi satisfaire son rêve de voir l’Olympia ou’ il écoute de grands artistes en concerts.

Très tôt, il trouve en RASTAFARI une voie pour défendre la cause de son peuple.
Parallèlement à ses études de gestion et d’informaticien, il continue, à se passionner
pour la musique et assiste à de nombreux grands concerts de reggae, rock blues et jazz.
En 1983, après ses études, il décide d’y consacrer sa vie et côtoie à l’époque les groupes de la place Parisienne ( Yaya and Thinks GUN SMOKE et autres….). IL parcourt de nombreuses caves Parisiennes ou’ il peut répéter. Puis il s’inscrit au conservatoire pour approfondir ses connaissances musicales. IL enregistre un album avec quelques amis . YOU TOU « l’enfant pleure » obtient même un succès radiophonique en Côte d’IVOIRE
A Paris, ZOANET se met au travail conscient qu’il y a de la place pour celui qui s’investit beaucoup. Tout en faisant de petits boulots pour financer ses répétitions, il se procure du matériel très bonne qualité. Il fait ensuite la connaissance de monsieur ANTONIO qui organise un concours de jeunes groupes intitulée «on veut du futur sur» la troisième chaine tv.
Profitant de ce passage à la télévision, ZOANET CÔME S propose que soit annoncé le concert de Burning Spear qu’organise monsieur SIMON N’ JONA de la SIPE PRODUCTION. Non seulement il y gagne le premier prix, qui lui permet la réalisation d’un clip professionnel, mais il fait aussi la première partie de BURNING SPEAR à la MUTUALITE. ZOANET CÔME S sait saisir la chance qui lui est offerte et en fait profiter ses « frères ».Chaque année il organise le Marathon pour MARLEY, nuit entière de Reggae qui voit défiler plusieurs groups de PARIS
En 1989, il sort son second album. Il se fait connaître tant en AFRIQUE qu’en France et
mène, parallèlement à sa carrière, la promotion de la musique AFRICAINE. ON lui doit
aussi, les premières affiches d’artistes Africains dans le métro Parisien . Il contribue au Ã
valoriser la musique Zairoise qui était très exploitée (musiciens payés au lance pierre).
Quand il ne joue pas, il présente des concerts et finit par devenir le meilleur
présentateur de la SIPE ; il compte beaucoup d’amis en Jamaïque.
Il enregistre le « BLUES DE L’EXIL » pour la SIPE et signe avec les éditions MUSIC
CARAVELLE (MCA), puis sera repris par UNIVERSAL.
Après des problèmes de santé durant quelques années, ZOANET CÔME S enregistre son dernier album « chanter Liberté » qui sort en CÔTE D’ IVOIRE.
Sa musique est un subtil mélange des rythmes de la forêt et d’un combat pour un humanisme qui milite pour la dignité de l’être humain.